Pendant le confinement, le cyberharcèlement a remplacé le harcèlement scolaire. Le harcèlement en ligne prend de l’ampleur depuis plusieurs années. Typiquement, les élèves créent un groupe WhatsApp, Facebook ou Snapchat de classe dans lequel messages, mais aussi insultes ou fausses rumeurs sont partagés d’un seul clic dans toute la classe.
Selon un sondage réalisé par l’ONU en 2019 auprès d’adolescents de 30 pays, un jeune sur trois déclare avoir été victime de cyberharcèlement, et un sur cinq avoir manqué l’école à cause de ce phénomène.



