Le harcèlement scolaire s’est massivement reporté sur les réseaux sociaux en cette période de Covid-19. « Sur notre plateforme pendant le confinement, on a assisté à 30% de sollicitations en plus, exclusivement d’adolescents pour des faits de cyber-violence et cyber-harcèlement, signale Justine Atlan. Les faits dont ils nous ont fait part étaient assez graves. La diffusion d’images intimes de jeunes filles, la diffusion de données personnelles… » Plus préoccupant encore, le phénomène s’est poursuivi après la réouverture des écoles. En septembre, la plateforme Net Ecoute a ainsi enregistré une hausse de 26% des appels liés au cyber-harcèlement par rapport à 2019.



