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Avec l’happy slapping, la violence s’immortalise sur les réseaux sociaux. Un jour d’automne 2012, Angèle Martin entend son fils de 11 ans parler d’une « bagarre » qui a éclaté au collège. Une échauffourée somme toute banale entre adolescents. Mais quelques semaines plus tard, un coup de fil la prévient que l’altercation était en réalité une violente agression. Romain a été lynché, mis à terre puis « tabassé » par une dizaine d’enfants. La scène a été filmée et diffusée sur Facebook.

Elle découvre que son fils a été victime d’happy slapping. Littéralement « joyeuses baffes » en français, ce terme désigne le fait d’enregistrer et de diffuser sur les réseaux sociaux la vidéo d’une agression. Interdite en France depuis 2007, cette pratique est la première infraction spécifiquement liée au numérique à être entrée dans le Code pénal. Douze ans plus tard, ce phénomène est loin d’avoir disparu. Avec la multiplication des réseaux sociaux, il continue de faire de nouvelles victimes, comme à Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne) en mai dernier, lorsque deux filles de 16 et 17 ans ont frappé une adolescente au sol puis diffusé la vidéo sur Snapchat.

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