Le terme métavers nous provient de la contraction des mots anglais “meta” et “universe”. Présenté comme le successeur de l’Internet d’aujourd’hui, ce monde virtuel accessible grâce à la réalité augmentée (AR) et la réalité virtuelle (VR) fait déjà beaucoup parler de lui. Il peut intriguer et fasciner par sa dimension “monde parallèle” où l’on peut jouer, se promener, acheter et, bien sûr, faire des rencontres. Mais qui dit rencontres dit aussi risques de mauvaises rencontres… entre avatars.
Ainsi à la fin de l’année 2021, nous parvenaient les premiers cas de harcèlement dans le métavers sur la plateforme Horizon Worlds lancée par Meta (anciennement Facebook).
L’avatar constitue le prolongement de l’utilisateur. Juridiquement si l’avatar est agressé, alors l’utilisateur l’est également. Ce qui veut dire que le harcèlement sexuel peut donc avoir lieu dans un environnement virtuel. Mais l’application d’une sanction envers l’agresseur reste cependant plus problématique, les utilisateurs pouvant rester anonymes grâce à l’utilisation des technologies de blockchain.
A suivre donc, avec une certitude : dans le métavers de demain, comme sur les réseaux d’aujourd’hui, il faudra être conscient des risques et dangers pour mieux vivre son expérience.




